Quand les travailleurs sociaux prennent la plume... Témoignages

C’est lors des JNE 2012 à Paris que la présentation de notre projet de section autour de l’écriture a suscité la proposition de consacrer un numéro de la RFSS aux témoignages de professionnels que nous commencions à recevoir. Les documents que vous pourrez lire dans la suite de cet article, rendront compte de cette démarche ainsi que du contenu et de la nature de ce numéro de la RFSS (N°  254 ).

 

Il a fallu une forte mobilisation et beaucoup d’investissement de la part du bureau, des différents membres du comité de lecture, sans compter les auteurs au nombre de 25, qui se sont prêtés au jeu, en nous confiant leurs écrits, mais aussi en s’investissant au niveau des corrections (souvent multiples). Et nous tenons ici à leur rendre hommage, sans eux ce projet n’aurait pu aboutir.

 

Nous sortons de cette expérience, peut-être un peu épuisés, mais grandis, avec un fort désir de poursuivre des expériences de ce type.

 

Lors du CNVA (Conseil National de la Vie Associative de l'ANAS qui regroupe les différentes sections 1 fois tous les 2 mois) du 20 septembre 2014, nous avons eu l’occasion de présenter cette action. Il s’agissait d’encourager les sections à développer des projets de témoignages de professionnels (une section nous sollicitera pour présenter notre travail et susciter peut-être un projet….) Par ailleurs nous avons suggéré au comité de rédaction de la RFSS de prendre en compte ce type de « dossier » de manière à ce qu’un numéro « témoignages » revienne régulièrement.

 

Nous espérons que vous prendrez plaisir à le lire et à nous faire part de vos critiques.
Merci


Rachel Chamla, Déléguée Section 13

 


 

La presse en parle ! 


« Quand les travailleurs sociaux prennent la plume … Témoignages » La revue française de service social, numéro 254 porté par la section ANAS 13, septembre 2014, (151 p. – 15 €)

 

                                                                       Trémentin Jacques pour Lien Social

 

 

"Ils sont plus d’une trentaine à avoir trempé leur plume dans l’encrier de leur inspiration et de l’avoir laissé courir, pour décrire une profession dont ils ne retrouvent pas toujours les fondamentaux dans le travail qui leur est demandé. Ils sont jeunes ou plus expérimentés, un peu découragés ou avec encore pas mal d’enthousiasme, directement sur le terrain ou formateurs. Se faisant historien, polémiste et/ou analyste, prenant du recul ou réagissant au quart de tour, maniant l’humour tout autant que le ton acerbe, évoquant leur désespérance et leur impuissance comme leur pouvoir d’agir, ces travailleurs sociaux qui agissent d’habitude dans l’ombre ont décidé, pour une fois, de se faire entendre et de se faire lire. Ce qu’ils démontrent, c’est bien sûr qu’ils ont des choses à dire, mais surtout qu’à travers la diversité de leur poste, ils partagent les mêmes valeurs, les mêmes convictions et les mêmes engagements. Leur production démontre qu’on a bien tort de passer à côté de l’expertise ainsi déployée. On ne les écoute pas assez et pourtant, quand ils parlent, c’est fichtrement intéressant. Aux lecteurs qui auraient l’envie de lire certains de leurs pairs ayant franchi le pas de l’écriture publique (et peut-être d’avoir envie de les imiter), aux lecteurs qui auraient le désir de découvrir le quotidien de ces professionnels en général si discrets (parce qu’avant tout soucieux de protéger l’intimité des publics qu’ils accompagnent), aux lecteurs qui auraient le souhait de rompre avec les idées reçues sur cette corporation (qui, plus que toute autre, véhicule de nombreux fantasmes), il n’y a qu’une solution : se procurer ce numéro de « La revue française de service social » qui, existant depuis 1946, constitue pour les assistant(e)s de service social un précieux outil de réflexion et d’action".

 

Veuillez trouver ci dessous le sommaire, le guide éditorial et le prélude  de la Revue n°254.

Sommaire



I. « Quand les travailleurs sociaux prennent la plume… »


Une mise en partition en guise d’éditorial

Bureau Anas 13 : Marie Pierre Arifont, Rachel Chamla, Benjamin Denis, Jacqueline Victor-Baptiste/Grebert, Véronique Michelon

Le mot

Stéphanie Delbrel

Prélude

Du projet de section au projet d’écriture de l’ANAS 13

Bureau Anas 13

- 1 -
Premier mouvement :
un commencement ponctué par la formation


De l’altérité à la subjectivité

William Aldebert

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Delhia Boccara Zenou

Voyage au bout de la vie…

Quentin Garrigos

Réflexion sur un parcours de formation…

Véronique Michelon

Dans ma tête

Pascale Truc Vaillant

- 2 -
Premier intermède


Le social-art

Sylvie Falk

Deuxième mouvement : de la pratique… jour après jour


Les premiers jours

Anas Section 13

Les écrits professionnels

Isabelle Chaume-Martinet

D’une pratique à une autre

Véronique Michelon

S’assumer comme assistante sociale…

Anas Section 13

Travailler dans un collège des quartiers Nord de Marseille

Emmanuelle Hamann

Une équipe…

Anas Section 13

Le désordre mental et l’ordre des choses

Sylvie Falk

Un billet d’humeur…

Rachel Chamla

Si j’étais assistante sociale au pays des droits de l’homme

Anas Section 13


- 3 -
Deuxième intermède


Petit essai juridique sur la notion de citoyenneté

Marie-Odile Grilhot-Besnard

Usager-acteur, un rôle de composition

Franck Ferrari

Troisième mouvement : questionnement
autour du travail social et des politiques publiques…


De la solidarité nationale à la responsabilité individuelle

Marie

Le contrôle des bénéficiaires du RSA : partage d’informations et secret professionnel

Marie-Odile Grilhot-Besnard

Évolution/involution ou Prendre le temps d’avoir des états d’âme…

Trois voix : Rachel, Marie, Evelyne

Regards croisés sur un programme expérimental en trois temps

Jacqueline Victor-Baptiste/Grebert, Anas Section 13, B. B. D.

La logique implacable des procédures et le sens du travail social

Lionel

Recherche de stage entre mythes et réalités

Jacqueline Victor-Baptiste/Grebert


- 4 -
Troisième intermède


Fugue et contrepoint

Sylvie Falk


Quatrième mouvement :
retour en arrière et projection sur l’avenir


Retour en arrière et questionnement d’une assistante sociale à la retraite

Rachel Chamla

Expérience de terrain, expérience de vies…

Anas Section 13

Où va le travail social ?

Guy Ducrettet


Un quartet en guise de final provisoire


Mosaïque de témoignages, mosaïque de points de vue

Le collectif des travailleurs sociaux de Haute Corse


Dernière minute

Un témoignage

Julie Hallard, 17 ans



II. Communications


La McDonaldisation du travail social, c'est maintenant !

Didier Dubasque

Le travail social au carrefour des possibles

Franck Ferrari

« De l’identification des diversités culturelles et religieuses à leur prise en compte dans la pratique professionnelle », un projet tuteuré

Louise-Mirabelle Biheng-Martinon



III. Vie de l’ANAS


Communiqué du 22 mai 2014

Prévention de la délinquance et partage des informations : nouvelle mise à contribution des travailleurs sociaux

 

Nous avons reçu

 

Nous avons lu

 

À vos agendas !

 

La revue française de service social : derniers numéros parus

Bulletin d’abonnement 2015

Une mise en partition en guise d’éditorial



Bureau ANAS 13 : Marie Pierre Arifont, Rachel Chamla, Benjamin Denis, Jacqueline Grebert, Véronique Michelon

 

Vous allez aborder ce nouveau numéro de la RFSS avec peut-être un certain étonnement. Déjà la lecture de notre sommaire peut surprendre. Et nous souhaitons que vous alliez de surprise en surprise, au fur et à mesure que vous découvrirez les différents articles qui le composent.


Ce sommaire vous donne déjà à voir l’incroyable créativité qui a émergé au fil du temps de nos rencontres et de nos échanges, et surtout des écrits qui nous ont été proposés. C’est bien le témoin d’une intelligence collective en actes que nous nous proposons de partager humblement avec vous…

En guise de prélude vous trouverez dès le premier article, une genèse de ce projet, de ce travail partagé de production écrite. En effet, au fil des événements, ce travail d’écriture s’est imposé à nous. Mais aussi il nous a paru essentiel de montrer comment, d’une intention diffuse de quelques personnes du bureau, nous avons abouti à ce travail porté et partagé par plus de quarante personnes…


Les différentes étapes par lesquelles nous sommes passés, entre réflexions, témoignages et opportunités, nous ont incités à nous inscrire dans une dynamique collective, dynamique qui avait un double objectif : faire connaître la profession, la section et l’ANAS, mais aussi donner à voir l’invisible, l’indicible et peut-être aussi ouvrir des possibles…

Notre premier objectif a été de mobiliser et donner sens à un collectif potentiel qui est devenu un collectif effectif et en action. Il s’agissait d’élargir ce « nous ». Il ne pouvait pas concerner que le bureau et des membres impliqués. Il fallait à tout prix prendre notre destin en main et aller susciter, inciter, soutenir, motiver…

Un travail d’information par un appel à contributions se met en place mais aussi un travail de proximité. Lors des réunions de sections où à l’occasion de différentes rencontres, nous avons essayé de mobiliser les collègues pour écrire. Mais écrire c’est aussi s’exposer, certains avaient peur, pourraient-ils passer le cap ? Plus que rassurer, pour certains, il fallait surtout garantir la possibilité de garder l’anonymat. Conformément au choix des auteurs, certains textes seront signés soit d’un prénom, soit d’initiales, soit enfin par « Anas Section 13 ».

Le contexte a joué un rôle important. L’implication de notre section aux Assises interrégionales du travail social, en préparation aux États généraux du travail social, nous a permis d’élargir notre projet à d’autres travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés, conseillers en économie sociale et familiale, et a été source d’inspiration pour les uns et les autres…


Petit à petit, les écrits et les projets d’articles se sont multipliés. Les thèmes étaient très divers, il n’était pas question pour nous de faire des « commandes » en fonction d’un thème pré-établi.

La démarche, participative et ascendante, se mettait en place pour construire avec les auteurs volontaires la maquette de la revue. Nous avons donc créé un comité de lecture, pour travailler sur les normes que le comité de rédaction de la revue nous avait communiquées, mais aussi et surtout, compte tenu de la liberté laissée aux auteurs dans l’expression, le style et le contenu, il fallait faire une lecture en lien avec l’éthique et la déontologie chères aussi bien à la profession qu’à l’ANAS.


Ce comité de lecture a représenté une autre étape importante dans le processus. D’auteurs d’articles, certains se sont engagés pour devenir co-auteurs dans l’élaboration même de la revue. Que nos collègues Sylvie Falk, Joseph Cacciari et Franck Ferrari en soient ici remerciés.

Autre tâche de ce comité, sélectionner les textes et établir un sommaire. Sommaire, comme vous l’avez compris, qui s’est construit a posteriori, une fois que tous les textes ont été lus et approuvés. Certains articles ont pu être regroupés par thèmes, lesquels se sont imposés à nous. D’autres donnent à voir différentes facettes de la profession et, plus largement, des professions du social, mais surtout toute une créativité, si nécessaire sur le terrain. Nous en avons fait des intermèdes, traités sous la forme soit de textes plus théoriques soit d’allégories autour du social, comme autant de pauses qui permettent de faire un pas de côté et construire un autre regard.

 

De la découverte de la profession et de la formation aux témoignages du quotidien, souvent « enfermés » par les politiques publiques, nous aboutissons à des retours en arrière et des perspectives d’avenir. Nous avons voulu donner à voir non seulement le processus de mise en œuvre de notre projet, mais aussi le mouvement, les mouvements qui construisent notre identité professionnelle, notre engagement et notre questionnement permanent sur nos pratiques.

Quatre temps, comme une mise en musique de réflexions, coups de gueule, interrogations, mais aussi de mises en perspectives, stratégies des uns et des autres, avec, en filigrane, des questionnements sur l’état du travail social, face à une société en perte — ou peut-être en recherche — de repères…

Nous souhaitions terminer par un témoignage à quatre voix, qui renvoie aussi à quatre professions du social, à quatre styles aussi, et qui se termine par une parole « scénarisée » d’un usager du travail social ! Mais c’était sans compter sur un témoignage de dernière minute…

 

Nous n’émettrons pas de conclusion… Le mot de la fin vous appartient. Ce sont votre regard et votre réflexion que nous espérons pouvoir partager, qui donneront encore plus de sens à ce travail.[1]

 



[1] Et si vous le désirez : consultez notre site (anas-section13.jimdo.com) et faites nous part de vos réflexions, de vos commentaires (anas.section13@gmmail.com).

 

                                                             Prélude                                                                           Du projet de section au projet d’écriture de l’ANAS 13


Bureau Anas 13

 

« Le projet c’est ce dépassement perpétuel, qui arrache l’homme
au déterminant de sa situation, qui l’ouvre au monde du possible. »

Jean-Paul Sartre

 

« Comment nous sommes-nous autorisés, à prendre la plume et tenter de témoigner de nos pratiques, hors du cadre institutionnel ? »

C’est à partir de cette question que nous nous proposons de rendre compte du processus d’élaboration d’un projet qui a abouti, provisoirement, à ce numéro de la RFSS.

à C’est le 7 juillet 2011 que le bureau de l’ANAS 13, suite à une assemblée générale, a adopté le fil conducteur du projet de la section :

« Favoriser une plus grande visibilité de la Section 13 et de son projet de section, permettant d'une part une plus grande reconnaissance de l'ANAS et de son expertise, mais aussi de développer de nouvelles actions en faveur des professionnels, des centres de formation, des institutions et des citoyens, et ceci par aussi des sollicitations et des demandes. Aller vers, pour communiquer, pour mieux répondre aux besoins et promouvoir la profession[1] ! »

Ce projet s’est élaboré à partir de constats que nous faisions tous : manque de valorisation et d’attractivité de la profession, représentations tenaces et négatives sur elle, méconnaissance de ce que fait vraiment un(e) assistant(e) de service social (ASS), de ses compétences, de ses valeurs, des fondements de sa pratique…

En parallèle, lors des réunions de section, des professionnels apportent des témoignages lourds de sens sur l’état des pratiques, les interrogations souvent teintées d’inquiétude et de découragement aussi, partagées par les uns et les autres, et surtout — oui surtout — les effets et les conséquences sur les personnes !…

C’est pour donner vie et sens à notre projet que nous avons développé certaines actions. De septembre 2011 à janvier 2012 nous participons à octobre 2013 du travail social et à différentes activités mises en place par un collectif de personnes et d’associations.

Le 8 décembre 2011, à l’initiative de l’ANAS et en partenariat avec l’Appel des Appels, France économie sociale et familiale (ESF) service, et l’Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES), nous avons saisi l’opportunité du passage de Michel Chauvière[2] pour organiser une conférence sur le thème qu’il développe dans son ouvrage L’intelligence du sociale en danger[3]…, et que nous avons décrypté par :

« DES MOTS POUR LE DIRE… RENDONS L’INDICIBLE VISIBLE !!! ET TROUVONS ENSEMBLE… LES CHEMINS DE RéSISTANCE… »


À cette étape, le projet de section se précise. Oui, c’est ça, il nous faut dire, raconter témoigner. Les témoignages de terrain sont toujours là, mais dans l’échange et l’oralité ! Il fallait passer à autre chose. Il fallait mettre des mots ; ils étaient mis mais s’envolaient aussi… Non ! il fallait laisser des traces. Passer de la culture de l’oral à celle de l’écrit. Écrire, écrire, commencer à partager entre nous ces écrits. Pour, peut-être, un jour, donner à voir…

Oui, c’est ça : témoigner de notre pratique, non pas en utilisant nos techniques d’entretien et nos méthodologies, ce que nous savons faire, mais à partir d’une autre place, d’une autre parole, celle de l’implication, des émotions, un écrit personnel, authentique en dehors de tout cadre institutionnel ou académique.

Le projet commun était là, comme une évidence, comme expression d’un besoin partagé, la motivation et la confiance aussi !

Il ne restait plus qu’à s’autoriser, s’exposer, se risquer, et être donc dans l’expertise, une autre expertise que celle qui est attendue, tant dans la forme que dans le fond.

Et bien c’est parti, les uns après les autres, malgré certaines craintes, se risquent. Nous découvrons des témoignages forts, écrits d’un jet avec émotion, de ceux qui se sont autorisés à laisser parler « leurs tripes ».

Lectures partagées, effet déclencheur à double face : enthousiasme pour certains, freins peut-être pour d’autres : « Est-ce que je peux ? Je sais faire cela ? » Peur peut-être, aussi, du coût. Eh oui ! il y a un prix à payer ! C’est là que l’anonymat de certains textes s’est imposé à nous au bénéfice d’une plus grande liberté pour l’auteur.

D’autres écrits arrivent. Une adhérente nous confie des écrits sur sa pratique, des écrits pour elle-même, pour s’interroger et avancer, datant de quelques années, mais toujours d’actualité. Des jeunes professionnelles se lancent tant dans le témoignage de parcours de formation, de pratiques surprenantes que de réflexions diverses…

Écrire, raconter, se raconter, et non analyser et évaluer. Se livrer au regard de l’autre pour, modestement, montrer le quotidien, peut-être le banal du métier mais jamais la routine, mais aussi le surprenant, l’inacceptable, l’intolérable.

Le projet de section élaboré et partagé, se mettait en place : 1, 5, 8, 15, 30… les textes arrivent et se partagent.

à Novembre 2012, les Journées nationales d’études (JNE) 2012 vont nous ouvrir une nouvelle opportunité. Rappelons-en le thème : Visible et Invisible : le travail social mis à l’épreuve de son utilité et de son efficacité. Ce thème faisait bien écho avec notre projet de section, et Joseph, adhérent très engagé de la section, propose d’organiser et d’animer un atelier intitulé « Écrire pour rendre visible l’indicible : pratiques d’écriture en travail social ». Notre section témoigne de ce processus, de ce projet.

Écoute attentive et intéressée des uns et des autres, questions et témoignages de participants découvrant ce possible comme une évidence.

Une proposition nous est faite par Cristina : pourquoi ne pas consacrer un numéro de la RFSS à ces écrits ? Pourquoi pas ? Nous avons saisi la balle au bond. La demande a été faite au comité de rédaction, l’accord obtenu. Il ne nous restait plus qu’à nous organiser, pour pouvoir partager avec vous aujourd’hui le résultat !…

 

Pouvons-nous espérer que d’autres initiatives de ce type prennent jour pour continuer à étayer ce travail de témoignage de pratique ?

 

Bonne lecture !

L’ANAS, Section 13

 



[1] Extrait du procès-verbal de l’assemblée générale du 7 juillet 2011.

[2] Sociologue, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), membre du Centre d’études et de recherches de sciences administratives et politiques (CERSA, université Paris 2).

[3] Chauvière Michel, L’intelligence du sociale en danger : chemins de résistance et propositions, La Découverte, 2011.

 

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